| Bibliques | Prier avec la Bible |
Textes liturgiques © AELF, Paris
| Au nom du Père, du Fils et de l'Esprit...
Philippe proclame le Christ. Pierre aussi annonce le Christ. Jésus promet de prier le Père - avec qui il est Un - pour ses disciples : alors le Père enverra leur commun Esprit... Et nous percevons mieux l'articulation chère à la Foi : Celui que nous annonçons, c'est Jésus Christ, l'envoyé du Père, 'resplendissement de sa gloire et expression de sa être'. Et la circulation d'amour entre le Père et le Fils est leur Esprit. Comprenons-nous alors pourquoi seule la relation entre le Père et le Fils nous permet de recevoir l'Esprit ? |
| Première lecture : Actes des Apôtres, 8,5...17
Philippe, l'un des Sept, arriva dans une ville de Samarie, et là il proclamait le Christ. Les foules, d'un seul coeur, s'attachaient à ce que disait Philippe, car tous entendaient parler des signes qu'il accomplissait, ou même ils les voyaient. Beaucoup de possédés étaient délivrés des esprits mauvais, qui les quittaient en poussant de grands cris. Beaucoup de paralysés et d'infirmes furent guéris. Et il y eut dans cette ville une grande joie. Les Apôtres, restés à Jérusalem, apprirent que la Samarie avait accueilli la parole de Dieu. Alors ils leur envoyèrent Pierre et Jean. A leur arrivée, ceux-ci prièrent pour les Samaritains afin qu'ils reçoivent le Saint-Esprit ; en effet, l'Esprit n'était encore venu sur aucun d'entre eux : ils étaient seulement baptisés au nom du Seigneur Jésus. Alors Pierre et Jean leur imposèrent les mains, et ils recevaient le Saint-Esprit. |
Il y a peu de textes où on touche d'aussi près la joie de croire : joie de cette foule devant les signes accomplis par Philippe, joie des apôtres qui communiquent l'Esprit à ceux qui ont entendu annoncer le Christ, joie de Philippe de dire ce qui est sa raison de vivre. Reconnaissons-nous parfois aussi en nous cette joie de croire ? Elle est don de Dieu. | |
| Terre entière, acclame Dieu, chante le Seigneur !
Acclamez Dieu, toute la terre ; Toute la terre se prosterne devant toi, Il changea la mer en terre ferme : Venez, écoutez, vous tous qui craignez Dieu : |
Psaume 65(66) C'est parfois la seule prière qui reste au croyant prenant conscience de l'ampleur du don de Dieu : Non, Seigneur, n'arrête pas l'oeuvre de tes mains... |
| Espérance et conscience droite : voilà les fruits de l'Esprit. Mais le motif de l'espérance est que le Christ, le Ressuscité, a accepté de donner sa vie par amour pour nous : si Dieu est pour nous, qui pourrait donc être contre nous ? | Seconde lecture : Première lettre de saint Pierre, chapitre 3,15-18
Frères, c'est le Seigneur, le Christ, que vous devez reconnaître dans vos coeurs comme le seul saint. Vous devez toujours être prêts à vous expliquer devant tous ceux qui vous demandent de rendre compte de l'espérance qui est en vous ; mais faites-le avec douceur et respect. Ayez une conscience droite, pour faire honte à vos adversaires au moment même où ils calomnient la vie droite que vous menez dans le Christ. Car il vaudrait mieux souffrir pour avoir fait le bien, si c'était la volonté de Dieu, plutôt que pour avoir fait le mal. C'est ainsi que le Christ est mort pour les péchés, une fois pour toutes ; lui, le juste, il est mort pour les coupables afin de vous introduire devant Dieu. Dans sa chair, il a été mis à mort ; dans l'esprit, il a été rendu à la vie. | |
| Si vous m'aimez...En définitive, il n'y a pas d'autre raison que celle-ci pour être fidèle aux commandements du Seigneur. Jésus commence par là et termine par là. On pourrait pourtant dire bien des choses : ainsi que les commandements existent pour permettre une vie harmonieuse avec Dieu et entre les hommes - et c'est vrai. Mais ce qui compte pour Jésus, c'est : si vous m'aimez... | |
| Evangile selon saint Jean, 14,15-21
A l’heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : « Si vous m'aimez, vous resterez fidèles à mes commandements. Moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre Défenseur qui sera pour toujours avec vous : c'est l'Esprit de vérité. Le monde est incapable de le recevoir, parce qu'il ne le voit pas et ne le connaît pas ; mais vous, vous le connaissez, parce qu'il demeure auprès de vous, et qu'il est en vous. Je ne vous laisserai pas orphelins, je reviens vers vous. D'ici peu de temps, le monde ne me verra plus, mais vous, vous me verrez vivant, et vous vivrez aussi. En ce jour-là, vous reconnaîtrez que je suis en mon Père, que vous êtes en moi, et moi en vous. Celui qui a reçu mes commandements et y reste fidèle, c'est celui-là qui m'aime ; et celui qui m'aime sera aimé de mon Père ; moi aussi je l'aimerai, et je me manifesterai à lui. » |
|
| |