| Bibliques |
| Prier avec la Bible
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Textes liturgiques © AELF, Paris
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A la mesure de la joie à venir...
L'attente est pressante et confiante : oui, le Seigneur délivrera et donnera, inépuisablement. Même si aujourd'hui, seul des lectures l'Evangile libère réellement la joie, l'attente est immense, à la mesure du désir de vivre de l'homme. Peut-être est-ce l'occasion de se le redire : oui, nous sommes créés pour la vie. Où que nous en soyions, nous sommes orientés vers elle. Et ce que nous célébrons avec la venue parmi nous de Jésus, le Fils du Père, c'est la volonté de Dieu que nous vivions. L'Incarnation - la venue dans la chair - du Fils ne dit pas autre chose. Alors, nous pouvons l'attendre et nous préparer à la célébrer.. |
| Première lecture : Livre de Michée, 5,1-4
Parole du Seigneur : Toi, Bethléem Ephrata, le plus petit des clans de Juda, c’est de toi que je ferai sortir celui qui doit gouverner Israël. Ses origines remontent aux temps anciens, à l’aube des siècles.
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Bethléem est tellement le plus petit des clans de Juda que certains se demanderont ce qu'il peut bien en sortir de bon. Mais la marque de l'action de Dieu, c'est qu'à Lui rien n'est impossible. | |
| Dieu, fais-nous revenir : que ton visage s’éclaire, et nous serons sauvés !
Berger d'Israël, écoute,
Dieu de l'univers reviens !
Que ta main soutienne ton protégé,
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Psaume 114(115)
La demande se fait plus pressante, plus suppliante : en définitive, la cause de notre détresse est l'éloignement de Dieu, mais ce qui soutient la prière du psalmiste, c'est que l'essentiel n'est pas le péché, mais la volonté du Seigneur de sauver son peuple. Qu'il est bon de se sentir ainsi aimé... |
| Voici le coeur du Mystère : non pas une énigme, mais ce qui ouvre des possibilités sans fin aux questions de l'homme. Aurons-nous jamais fini de méditer cette phrase qui redit combien l'offrande que le Christ a faite de lui-même est notre sanctification, et qu'elle vient de Dieu ? | Seconde lecture : Lettre aux Hébreux, chapitre 10,5-10
Frères, en entrant dans le monde, le Christ dit, d’après le Psaume : Tu n’as pas voulu de sacrifices ni d’offrandes, mais tu m’as fait un corps. Tu n'as pas accepté les holocaustes ni les expiations pour le péché ; alors, je t'ai dit : Me voici, mon Dieu, je suis venu pour faire ta volonté, car c'est bien de moi que parle l'Écriture. Le Christ commence donc par dire : Tu n'as pas voulu ni accepté les sacrifices et les offrandes, les holocaustes et les expiations pour le péché que la Loi prescrit d'offrir. Puis il déclare : Me voici, je suis venu pour faire ta volonté. Ainsi, il supprime l'ancien culte pour établir le nouveau. Et c'est par cette volonté de Dieu que nous sommes sanctifiés, grâce à l'offrande que Jésus Christ a faite de son corps, une fois pour toutes. |
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| Comme elle est belle la disponibilité de Marie avec sa hâte à accomplir ce qu'elle juge juste. Belle aussi, la disponibilité d'Elisabeth a accueillir la nouveauté dans celle qui la visite. Belle encore la disponibilité - pourrait-on dire - du petit Jean Baptiste dans le ventre de sa mère : comme il le fera plus tard en criant dans le désert, son allégresse annonce déjà la venue de Jésus. Et Jésus, il est déjà là, présent au dialogue et aux gestes de ceux qui sont là : c'est sa présence qui libère la joie. | |
| Evangile selon saint Luc, 1,39-45
En ces jours-là, Marie se mit en route rapidement vers une ville de la montagne de Judée. Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Élisabeth. Or, quand Élisabeth entendit la salutation de Marie, l'enfant tressaillit en elle. Alors, Élisabeth fut remplie de l'Esprit Saint, et s'écria d'une voix forte : « Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni. Comment ai-je ce bonheur que la mère de mon Seigneur vienne jusqu'à moi ? Car, lorsque j'ai entendu tes paroles de salutation, l'enfant a tressailli d'allégresse au-dedans de moi. Heureuse celle qui a cru à l'accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur. » |
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